Chatbot qui agace : 7 erreurs de parcours qui font fuir les utilisateurs
Le rejet des chatbots vient rarement de la technologie. Il vient de sept choix de parcours que l'on retrouve presque partout, et qui se corrigent en quelques heures.
Douze ans dans l'édition logicielle, d'abord responsable du support d'un éditeur de gestion commerciale, puis analyste produit. Elle a vu passer une trentaine de projets d'automatisation de la relation client, dont une bonne moitié n'a jamais dépassé la phase pilote, et s'intéresse surtout à ce qui distingue les deux.
Dernière publication il y a 1 mois
Le rejet des chatbots vient rarement de la technologie. Il vient de sept choix de parcours que l'on retrouve presque partout, et qui se corrigent en quelques heures.
Les tableaux comparatifs alignent des fonctionnalités que personne n'utilise. Six critères prédisent bien mieux si vous serez satisfait dans dix-huit mois.
Ouvrir un canal la nuit sans équipe de nuit change la nature des demandes reçues. Ce que le bot doit traiter à 3 heures n'est pas ce qu'il traite à 14 heures.
Automatiser au hasard ne soulage rien. Quatre flux concentrent l'essentiel du volume répétitif, et ils se traitent dans un ordre précis.
Un chatbot n'est ni un moteur de recherche ni un standard téléphonique. Voici ce qu'il traite réellement, ce qu'il ne saura pas faire, et la frontière que les projets franchissent trop vite.